Le Qatar : une destination qui a tant à offrir

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Finie l’époque où seuls les businessmen et les passagers en transit pour l’Asie s’aventuraient au Qatar. L’émirat mérite en effet bien plus qu’un détour.

«Saviez-vous que Qatar Airways est l’une des seules compagnies aériennes, avec Emirates et Ethiad, à accepter les faucons en cabine ? » Ce qui ressemble à une boutade de la part d’Akbar Al Baker n’en est pas une. Le président de la compagnie l’affirme : «Oui, le Qatar s’est développé à grande vitesse ces dernières années, mais il a su préserver ses traditions bédouines et son patrimoine naturel.»  La destination, sûre et soumise à un faible décalage horaire (- 1 à 2 h), qui promet soleil et plage toute l’année à six heures et demie de vol de Paris, a conscience de ses atouts et compte bien le faire savoir.

 

LA CULTURE POUR HORIZON

 

Ainsi, en attendant l’ouverture du musée national de Doha pensé par Jean Nouvel, l’émirat se présente déjà comme une alternative culturelle dans la région. Pour preuve, le MIA (Musée d’Art islamique) réalisé par l’architecte I.M. Pei est devenu l’emblème de la capitale. Installé sur la corniche, il déploie avec magnificence ses collections du VIIe au XIXe siècle. Autre fleuron muséal, le Mathaf regroupe 6 000 œuvres de l’art moderne arabe. On peut citer également le village de Katara, inauguré il y a cinq ans, qui abrite des galeries d’art, des musées, un amphithéâtre extérieur monumental et un opéra, ainsi que le fort Al Zubarah, remarquablement conservé et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

UNE EXPÉRIENCE NATURE RARE

 

Autres trésors au programme des voyageurs, des sites naturels d’une rare beauté. Ainsi, à 40 km au sud-ouest de Doha se dressent des dunes chantantes. Ce phénomène inhabituel est fréquent ici grâce à la conjugaison heureuse des vents et de l’humidité. Au nord de la capitale, la mangrove d’Al Dhakira déroule ses marais salants peuplés de nombreux oiseaux, tandis que des oryx et des gazelles d’Arabie évoluent dans la réserve naturelle Al Reem. La perle de la destination reste la mer intérieure de Khor Al-Adaid, également classée à l’UNESCO. Située à 80 km au sud de Doha, elle se dévoile comme un mirage au milieu du désert. Entourée d’immenses dunes, elle n’est accessible qu’en 4×4 mais, au bout du chemin, invite à la baignade dans ses eaux transparentes et chaudes. Sur la rive, des tentes bédouines accueillent les visiteurs pour passer la nuit à la belle étoile. Le Qatar offre un réel dépaysement. Il suffit pour s’en convaincre d’assister à une course de chameaux, dont certaines mettent en selle des jockeys robots en titane, ou de se fondre dans le dédale animé du Souq Waqif. Là, on découvre, émerveillé, des écuries de pur-sang et le marché aux faucons, la fauconnerie étant un sport ancestral très apprécié. Au milieu de petites échoppes et de boutiques et hôtels design, on dégotte des tapis persans, du safran, des parfums et produits artisanaux… à prix bradés.

 

 

CROISIÈRES ET SPORTS NAUTIQUES

 

Dans une même quête d’authenticité, des croisières en boutre sont organisées depuis le port de Doha. La journée passe entre baignade et déjeuner traditionnel servi à bord. Bien sûr, la cuisine locale a aussi toute sa place dans les restaurants de la capitale. De grands chefs internationaux n’ont pas hésité à franchir le pas, à l’instar de Gordon Ramsey ou d’Alain Ducasse, réinventant avec brio les classiques orientaux. Contre toute idée reçue, la consommation d’alcool est souvent admise, tout comme le port du maillot de bain sur les plages des hôtels. Cela permet de profiter pleinement de sports très pratiqués ici comme le kitesurf, le ski nautique et le wakeboard. Au large de Doha, un bassin a même été aménagé pour surfer à pleine vitesse.

 

 

Pour plus d’informations:

www.qatartourism.gov.qa/

 

 

Source : publi-communiqué paru dans Les Echos Week-End du 11 et 12 déc. 2015 p.53.